Le temps d’enlever les toiles d’araignées qui commençaient à recouvrir ce modeste blog, et voici venu le temps des rires et des chants pour moi de vous faire un rapide compte-rendu des retours obtenus suite à la diffusion de mon flyer. Avec un an de recul maintenant, qu’est-ce que ça a donné?
Du côté des pros
Pas tous hein, juste ceux avec qui je chatte/papote/tweete/wave : retours positifs et même enthousiastes (ou en tous cas pris comme tels) :
On l’a qualifié de “collector” et même de “document historico-bibliothéconomique” (et après on s’étonne que j’aie un ego sur-dimensionné…). Beaucoup de tweets également sur le “comment” de la chose. Je vous passe les commentaires désobligeants de ceux qui savaient dans quelles conditions la photo a été réalisée, ou qui se demandaient où était passé mon bonnet, mais il faut croire que le photographe a fait du bon boulot, puisqu’on m’a demandé des exemplaires dédicacés (format poster…), mais je ne préciserai pas pour qui…
Des bons retours donc, au point qu’on parlait de moi pour être sur la liste des 23 une “star twittesque” (si si je vous jure, je peux prouver tout ça, j’ai tout gardé, j’ai les noms!)
Mais le public visé il en a pensé quoi lui?
Pour faire vite, du bien.
En vrac, j’ai été contacté pour réfléchir à la version numérique d’un dictionnaire de physique (work in progress avec l’auteur et l’éditeur, rendez-vous à Paris en juin, plus de détails ici si je peux diffuser tout ça, mais ça a l’air prometteur) et pour donner mon avis sur le meilleur moyen de promouvoir les publications d’un labo (là ça n’a rien donné pour l’instant).
J’ai également reçu des demandes de formations à la docélec pour plusieurs groupes d’étudiants, et des enseignants-chercheurs m’ont emprunté pour une formation en groupe aux flux RSS, qui s’est prolongée par des rencontres individuelles pour préciser tel ou tel point (oui, un SAV en somme). Je constate aussi des réponses plus fréquentes aux mails d’information que j’envoie régulièrement.
Ces exemples peuvent sembler anecdotiques, mais pour moi le résultat recherché est là (même si je ne croule pas sous les demandes) : la prise de contact est facilitée, parce que j’ai dit que j’étais disponible, et que j’essaie de l’être. On est tous surchargés de boulot, mais pas au point de refuser une demande émanant de quelqu’un qui dit avoir besoin de nous, non? Abandonner Twitter et Facebook une demi-heure pour aller dépanner une prof en délicatesse avec son agrégateur (non, pas celle qui m’a demandé si c’était moi sur la photo…), ou caler une présentation/formation d’une heure ou deux, (presque) au pied levé, ça me semble jouable. Et quand ça ne l’est pas, on ne relâche pas le poisson ferré…
On montre sa trogne, on dit qu’on est dispo, et petit à petit ça se met en place…
Même s’il y a des “râtés” : le fait de s’exposer (toutes proportions gardées) fait qu’on apparait comme un recours possible à ceux qui ne savent pas à qui adresser leur demande de PEB, leur suggestion d’achat, remplir leur demande de co-financement avec l’Ambassade de tel pays, etc, etc. Mais ça a le mérite de faire réfléchir sur “comment on nous voit de l’extérieur” (enfin, comment on ne nous voit pas surtout…)
Ah, dernière chose. Parmi les dommages collatéraux de ce petit flyer, je me suis retrouvé à donner des cours à des L1 Info-Com. Je ferai un petit billet sur cette expérience.
Suite au prochain épisode.
photo : Debriefing Speed Dating/Geeking Process | Choconancy1











